Roman : Edward Gein le psycho

Edward Gein le psycho

Norman Bates dans Psychose, Latherface dans Massacre à la tronçonneuse, Buffalo Bill dans Le Silence des agneaux… Des monstres qui n’ont eu de cesse de nous hanter à travers le cinéma, la littérature et la télévision et qui ont été inspirés par un seul et même homme : Edward Gein dit « Le boucher de Plainfield ». En 1957, dans la paisible ville de Plainfield dans le Wisconsin, une femme disparaît. Il s’agit de Bernice Worden, la propriétaire de la quincaillerie. Son corps est retrouvé sans tête et accroché par les pieds, tel un trophée de chasse, dans la grange d’Ed. Gein.

En fouillant sa propriété, les enquêteurs vont faire une découverte des plus macabres : les restes de quinze corps transformés pour la plupart en divers accessoires et objets de décoration. Tueur, pilleur de tombes, nécrophile et anthropophage, Edward Gein, sous ses airs de gentil vieux garçon, attirait la sympathie de sa communauté, tandis que dans l’ombre, il commettait l’innommable sur les vivants, et n’épargnait pas non plus les morts. Un livre glaçant qui retrace l’existence du plus célèbre des croque-mitaines. Romancier, scénariste, ayant exploré le polar, le thriller, l’horreur, le fantastique et la science-fiction, lauréat du Prix du Quai des Orfèvres 2010 pour Au pays des ombres et le prix du roman noir 2019 des bibliothèques et des médiathèques de Grand Cognac pour Mauvaise main, Gilbert Gallerne se compte aussi parmi les meilleurs spécialistes des grandes affaires criminelles.

Préface du Dr. Geoffrey MARCAGGI, Psychiatre.

Ce qu’ils en pensent

Edward Gein a inspiré divers tueurs célèbres dans l’univers du cinéma, comme Norman Bates dans « Psychose » ou encore Leatherface dans « Massacre à la tronçonneuse »
Il était surnommé « Le boucher de Plainfield ».
Chez lui on été retrouvé plusieurs objets du quotidien qu’il avait soigneusement créé avec la peau de ses victimes.
Lorsque je suis tombée par hasard sur ce livre, impossible de ne pas repartir sans !
J’ai toujours été fasciné par les tueurs en série dont Edward Gein en fait partie. D’autant plus qu’il a servi d’inspiration à Tobe Hooper pour son personnage de Leatherface dans « Massacre à la tronçonneuse » qui est un de mes films favoris !
L’ouvrage écrit par Gilbert Gallerne retrace à l’aide de témoignages, de documents et de photos d’archives l’effroyable et glaçante découverte du domicile d’Ed où divers objets fabriqués avec des organes humains seront retrouvés ainsi que la longue et fastidieuse enquête de personnalité à son égard puis son procès…
Booksemie sur Babelio

1957, ville de Plainfield dans le Wisconsin, une femme disparaît, le corps de Bernice Worden la propriétaire de la quincaillerie de la ville est retrouver sans tête et accroché par les pieds dans la grange d’Edward Gein, tel qu’un trophée de chasse.
En fouillant la propriété de ce vieux garçon, les enquêteurs font de nombreuses découvertes macabres.
Voici l’existence du célèbre croque-mitaine Edward Gein, qui a largement influencé à l’époque l’auteur Robert Bloch pour écrire son roman Psycho en 1959 ou le célèbre scénariste Alfred Hitchcock pour son film Psychose pour ne citer qu’eux.
L’auteur a fait un travail remarquable sur la chronologie qui retrace entièrement la vie de Ed ce vieux garçon insoupçonnable.
Un noyau familial strict mené d’une main de maître par la matriarche Augusta la mère très pieuse.
Une relation dominatrice entre mère et fils qui va s’inverser un temps. Ed prend le pouvoir sur cette mère qu’il aime et déteste à la fois.
Après le décès d’Augusta seul membre de sa famille qui lui restait, Edward est attiré par les femmes d’âge mûre, petites et corpulentes qui lui rappellent sa mère.
Cindy13 sur Babelio

Raconter l’inénarrable, c’est douloureux, néanmoins possible, avec sérieux et respect. Sans tomber dans la surenchère morbide et indigeste. Voilà un portrait sans retouche, brutal, sincère d’un homme rendu célèbre pour sa psychose extrême, inspiration des plus grandes figures du cinéma d’horreur. Il s’appelait Eddie… Bonne lecture !
Tofpolar sur Babelio